Artistes

Steve Cutts
Steve Cutts, un excellent illustrateur au crayon bien acide, que je découvre grâce à Décadence de Cordicopolis.




Humm ? Vous séchez ?Rosie Art

Quelques créations à tendance steampunk de chez Rosie Art. Magnifique, j'adore.

Gilles Morand
Quel est le lien entre Eric Woerth, Lagarfeld et un chat tigré ?
Humm ? Vous séchez ?
C'est Gilles Morand, un vieux pote doué en dessin, caricaturiste numérique à ses heures perdues et chiant accessoirement :)
Et justement, plutôt que de prendre la tête à ses copains en les narguant au billard ou aux échecs, il s'est mis à déformer celle d'hommes politiques, de chanteurs et de personnalités diverses.
Bon d'accord, mais que vient faire le chat dans l'histoire ? Le chat c'est le sien, Jean-Claude.

Vous pourrez retrouver toutes ces caricatures sur son blog : gillesmorand.blogspot.com
Sur Facebook et sur Flikr avec en Guest Star Jean-Claude (le chat, suivez merde...)

Et comme le garçon a de l'humour, je ne peux m'empêcher de mettre sa biographie, piquée sur son profil Google+ :
"Gilles Morand naît le 5 juin 1969 en plein coeur du château de Versailles, 1er étage, antichambre de l'oeil de boeuf. Surdoué, il termine à 17 ans seulement, Major de Sciences Po Paris dans la célèbre promotion où il cotoiera Frédéric Beigbeder, Isabelle Giordano, David Pujadas ou encore Anne Roumanoff. Mais c'est Picasso qui repérera son talent de dessinateur et il intégrera très vite Les Beaux Arts. Ses diplômes en poche, il hésite entre une carrière de Surfeur professionnel et la mission d'Evèque de Paris que veut lui céder Monseigneur Lustiger. Il optera pour le surf et suivra Kevin Slater à Los Angeles. C'est là qu'il fera pour la première fois la Une des Tabloïds internationaux grâce à sa liaison avec Pamela Anderson qui durera 2 ans. En 1996, Tarentino lui propose un rôle aux cotés de George Clooney dans sa production "From dusk till dawn". Mais gilles Morand prépare sa 2ème ascension de l'Everest et se doit de refuser. C'est Tarentino qui endossera le rôle. En 1999,de Retour à Paris Jacques Seguela le placera dans l'une de ses société. C'est là qu'il deviendra l'oreille attentive des élites politiques de l'époque, aussi bien de gauche que de droite. Aujourd'hui, Gilles Morand est revenu à ses premières amours et se partage entre son goût pour la caricature et le poker (il vient d'obtenir un 3ème bracelet WSOP). Bon d'accord, il exagère un tout petit peu...mais n'est-il pas caricaturiste ?"
N'hésitez pas à vous abonner, il dessine aussi vite que certains gugusses, que je ne nommerais pas, qui éclusent des verres au bistro ou des films au porno.
Enfin, quoi de mieux qu'une bonne vieille trogne sur un billet de blog pour se payer la tête d'un politique...

HR Giger
Giger est né le 5 février 1940 à Chur. Il habite dans un appartement au dessus de la pharmacie de son père. Son père était très sévère mais Giger était le préféré de sa mère. Toute la maison était sa place de jeux, tout particulièrement le couloir qui menait dans la cour arrière ; dans lequel il construisit un train fantôme ce qui effrayait ses camarades de jeux et de classe. Ses occupations allaient surtout de la pâte à modeler au dessin.

A partir de 1953, Giger fait deux ans de Gymnase Cantonal (Université) et deux ans de Technikum (Maîtrise). Son père voulait qu'il devienne pharmacien et qu'il reprenne sa pharmacie mais Hans Rudi ne manifeste aucun intérêt pour cela. À l'université, il échoue à ses examens : il ne sera pas pharmacien. En 1962, il entre dans une école de commerce en design intérieur et industriel mais ses professeurs sont décevants et démotivants.

Hans Rudi Giger sera donc artiste. De tout façon depuis sa plus jeune enfance il est  passionné par la création fantastique et surréaliste, influencé par les oeuvres de Salvador Dali, Jérôme Bosch ou Jean Cocteau. La plus grande partie de son travail est effectuée à l'aérographe et au pochoir offrant ainsi un grand réalisme à ses tableaux.

Giger est le fondateur du concept de la biomécanique, le mariage harmonieux du vivant et du mécanique. Son univers extrêmement noir, menaçant et dérangeant est peuplé de structures architecurales organiques ; les machines ont toutes quelque chose d'organique et les êtres qu'il représente ont tous quelque chose de mécanique. Une fusion entre l'Homme et la machine, la créature et la technique. Il crée des dessins et sculptures cauchemardesques et fantasmagoriques et signe des "oeuvres mutantes" à la frontière de deux mondes. A noter que la plupart de ses créations sont profondément marquées par le sexe, la mort, l'érotisme.

Cependant, Giger ne se limite pas à la peinture, il a aussi produit de nombreuses sculptures, du mobilier ou encore des installations dont le train fantôme. Ses oeuvres ont été maintes et maintes fois reprises, imitées (mais jamais égalées). Connaissant une renommée croissante, il participe à certains projets cinématographiques d'envergure, tels un projet d'adaptation de Dune (finalement abandonné), et la saga Alien, pour laquelle il crée et supervise le design d'une créature désormais entrée dans la légende du septième art (exception faite d'Alien, la résurrection pour lequel Jean-Pierre Jeunet ne fera pas appel à lui). Il obtiendra même l'Oscar des meilleurs effets spéciaux en 1980.

Aujourd'hui, H.R Giger est considéré comme un monument vivant du monde fantastique futuriste et il possède de nombreux fans de part le monde. Il a ouvert son musée en 1998 à Gruyère et vit à Zurich.
(Source : www.peintremik-art.com )

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Boris Vallejo
Boris Vallejo est né à Lima, au Pérou. Après une enfance où il fut tenté par une carrière musicale (il apprit le violon durant 7 ans), puis plus tard par la médecine (il passa 2 ans à la Faculté), il intègre finalement l'École des Beaux-arts, où il se fera très vite remarquer par un style et un talent hors normes.
Il décide d'émigrer aux É.-U. en 1964, à l'âge de 23 ans, pour tenter sa chance à New York. Survivant durant quelques années de petits boulots divers, sa véritable carrière commence lorsqu'il vend à une maison de publications une toile représentant un guerrier se battant contre une créature de la mythologie grecque. La maison Marvel remarque immédiatement son style qui trouve la plénitude de son expression dans l'illustration de scènes d'Heroic fantasy. Il illustrera ainsi de nombreuses couvertures de livres, des affiches de films (Barbarella, Knightriders, Épouvante sur New York), des pochettes de disques, des jaquettes de vidéo... En 1978, il publie L'Art Fantastique de Boris Vallejo, qui lui permet d'être reconnu internationalement.
Sa femme Julie Bell est aussi une artiste d'Heroic fantasy (fantasy art).

Liens : www.imaginistix.com

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Franck Frazetta
Né en 1928 à Brooklyn, Frank Frazetta devient en 1944 l'assistant de John Giunta sur Snowman. En 1946, pour les éditions Pines, il anime Funny Animals tout en travaillant pour Prize, Fiction House, Anon, Standard, et beaucoup d'autres éditeurs. Puis, pour Fawcett, il crée Golden Arrow, et part ensuite chez DC avec le titre Shining Knight. En 1949, commence sa collaboration, chez Toby, avec Al Williamson sur un comic consacré à John Wayne. En 1951, chez Magazine Enterprise, paraît sa première grande série, White Indian, qu'il abandonne dès l'année suivante pour lancer Thunga of the Congo sur des textes de Gardner Fox. Pour le McNaught Syndicate, il réalise le strip de Johnny Comet d'abord avec Earl Boldwin, puis avec Peter de Paolo.
Après avoir travaillé toute l'année 1953 sur Flash Gordon avec Dan Barry, il devient l'assistant d’Al Capp sur Li’l Abner, collaboration qui durera neuf ans. 1962 voit le début de sa carrière d'illustrateur : il livre des dessins à Playboy, Gent, Duke entre autres, et, à partir de 1964 aux revues de Jim Warren. Il continuera encore un peu la production de comics avec des noms célèbres comme Buck Rogers, Conan le barbare ou Vampirella, série auxquelles il apporte son talent de dessinateur reconnu.
S'il signe encore sa dernière bande dessinée dans le premier numéro de Creepy, il abandonne presque complètement ce genre pour l'illustration et la peinture, dont plusieurs anthologies sont sorties.
Le film d'animation Tygra, la glace et le feu (Fire and Ice), réalisé par Ralph Bakshi, reprend ses thèmes graphiques2. Le Death Dealer est une icône qui eut tellement de succès qu'elle fut déclinée dans plusieurs peintures en raison de sa popularité auprès du public de Frazetta, et le personnage fut lui-même romancé.
Les livres The Fantastic Art of Frank Frazetta en cinq volumes se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires[réf. nécessaire].
En 2009, la peinture originale de l'illustration de la première édition de Conan the Conqueror, publiée par Lancer en 1967, est achetée pour la somme d'un million de dollars par Kirk Hammett, le guitariste du groupe de hard-rock Metallica3. Franck Frazetta s'est éteint le 10 mai 2010. (Wikipedia)

Liens :
frankfrazetta.org

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Luis Royo

Luis Royo est un artiste peintre né à Olalla, un village proche de Teruel (Espagne) en 1954.
Il étudie la peinture, la botanique et le dessin technique. Parallèlement, il travaille dans divers studios de décoration de 1970 à 2005. De 1972 à 1976, plus impliqué dans la peinture grand format, il participe à diverses expositions individuelles dans différentes villes.
En 1978, il se tourne vers la BD et commence à publier des récits complets à partir de 1981 dans des revues comme 1984, Comic International, Rambla et, occasionnellement dans El Víbora et Heavy Metal. A partir de 1999, avec Norma Editorial, il se lance dans l'illustration, sortant pour la première fois du contexte national pour publier dans le monde entier.
Actuellement, ses travaux illustrent des couvertures pour différents éditeurs tels que Tor, Berkley, Avon, Warner, Bantam, Zebra, Nal ou Pocket. Il réalise également des couvertures pour des magazines comme Heavy Metal, Cimoc, Penthouse, Comic Art, Ère Comprimés, Total Métal... Il illustre également des calendriers, posters, compilations, cartes postales, portfolio... pour les éditions Penthouse, Air Brush-Action, Comic Image, Heavy Metal, DC Comics, Fleer Ultra X-Men ou Norma Editorial (Wikipedia)

Site officiel : www.luisroyo.com
Autres sites :
www.luisroyo.fr
www.luisroyofantasy.com/fr

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Michel Haillard

Je viens de découvrir Michel Haillard, un artiste talentueux qui crée, entre autres, des meubles incroyables. Je vous recommande de visiter son site : www.michel-haillard.com
Les plus grincheux d'entre vous me diront que c'est encore du tribal-truc, de l'ethnique-machin, archi à la mode...Pas faux. Sauf que ses compositions, car il s'agit ici de pièces uniques, sont d'une puissance évocatrice sans pareille. Ci-après une vidéo que j'ai réalisé recensant quelques-unes de ses réalisations (montez le son...!)
J'adore !!!



Enki Bilal

Auteur et dessinateur visionnaire, Enki Bilal est considéré comme le plus grand ambassadeur français de la bande dessinée de science-fiction. De son vrai nom Enes Bilalovic, le jeune homme s'installe en France avec ses parents à l'âge de 10 ans où il commence très tôt à se passionner pour le cinéma et la littérature fantastique. Le dessinateur fait ses débuts pour le magazine Pilote en 1972 avec 'Le Bol maudit'. C'est là qu'il rencontre Pierre Christin avec qui il publie son premier ouvrage majeur : 'Les Phalanges de l'ordre noir'. Un an plus tard, l'artiste débute le projet qui fera sa gloire : la trilogie 'Nikopol', constituée de 'La Foire aux Immortels', 'La Femme piège' et 'Froid équateur'. Véritable référence depuis les années 1980, cette oeuvre d'anticipation bouscule les codes de la bande dessinée et impose un univers poétique, riche d'interrogations politiques et psychologiques. Artiste complet, Bilal collabore avec le réalisateur Alain Resnais pour la création des décors de plusieurs de ses films. A son tour, le dessinateur choisit de prendre la caméra, sans pour autant délaisser le neuvième art, et réalise 'Bunker Palace Hotel' en 1989, 'Tykho Moon' en 1997 et 'Immortel (Ad Vitam ) 'en 2004. Son dernier album 'Animal' z', paru en 2009, fera l'objet d'une adaptation sur grand écran en 2011. Observateur assidu de la société, Enki Bilal conjugue dans son oeuvre, l'élégance du dessin avec une réflexion complexe sur le monde contemporain et l'avenir.
Source : evene.fr

Diaporama de quelques planches triées par album....

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On ne lâche rien !

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La dégénérescence c'est un peu l'obsolescence programmée du socialisme.