samedi 23 avril 2016

A quoi bon ?


Un nouveau billet chez le râleur. Tiens ? Étonnant. Mais de quoi parle-t-il donc ?
Mais surtout pourquoi faire ?
Pourquoi tenir un blog quand on pense avoir tout dit sur son dégoût de la politique, de la bien-pensance qui refoule du goulot, de l'Europe soviétoïde et de la politique ricaine qui sème la merde un peu partout ? Sans compter le musulmanisme qui me sort par tous les pores...
On peut parler d'autre chose, de choses culturelles, littérature, histoire, musique. Ou encore de cuisine, de fringues, ...
Mais là je fais clairement un blocage. Pour la culture c'est normal, je ne suis pas un érudit et quand je lis un livre (sans images), j'oublie tout quelques semaines après. De plus je ne lis plus (je sais c'est mal) et je n'ai pas plus envie d'exposer mes pensées ou mes ressentis.

La question est simple et se résume à trois mots : à quoi bon ?

Parler, vider son sac, dans le sens thérapeutique du terme ? Pas mon cas.
Flatter un égo surdimensionné ? Non plus.
M'exhiber ? Encore moins.
Râler ? Sûrement. Mais j'ai de moins en moins envie de participer à ce concert de mécontents du net !
J'ai l'impression de contribuer à cette marche inéluctable vers quelque chose de pas terrible du tout qui va nous tomber sur la tronche ; je n'ai pas envie de nourrir cet égrégore qui grossit à vue d’œil.

8 commentaires :

  1. Et bien, cher râleur, non pour te contrarier mais te rappeler au bon souvenir d'une récente rencontre -autour d'une belle tablée- je te conseillerais bien la lecture de la Ferme des animaux, de George Orwell ; assez court, caustique, ça se lit comme on boit du petit lait.

    Amitiés.

    Al.

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    1. Bonjour Al West, d'Orwell je n'ai lu que 1984 et il y a de cela bien longtemps. Merci pour ton conseil de lecture, il ne me reste plus qu'à m'y tenir et à m'éloigner de ces satanés écrans lumineux qui aspirent le temps.

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  2. ça va pas non ? si tu râles plus, c'est plus marrant ! bises

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  3. En même temps, je te comprends.
    J'éprouve exactement la même chose, mais je me fais violence pour continuer.
    Bises.

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    1. "En même temps" dis-tu... Justement il est question de ce TEMPS. Ressens-tu aussi ce moment où tes écrits, tes pensées, précèdent un gros bordel au point où tu te demandes si tu ne l'alimentes pas d'une certaine manière, passivement ? Où est-ce moi qui déconne ?

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  4. C'est tous les jours qu'ils nous pondent des nuisances.
    Le plus souvent, je ne dis rien, d'autres commentent très bien.
    Là, pour ce que l'Histoire retiendra sans doute comme "la Profanation de Verdun", tu sais comme "les bourgeois de Calais", ou "le camp du drap d'or", il m'a fallu plusieurs jours pour laisser décanter l'événement. J'ai failli étouffer.

    Tout ça pour dire que je n'anticipe pas, ni ne crée l'événement !

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