jeudi 13 mars 2014

La tyrannie médiatique, d'après Jean-Yves Le Gallou

Texte lu chez Polémia
Intervention de Jean-Yves Le Gallou lors de la Cinquième Journée d’étude de la réinformation
Face à la tyrannie médiatique : vers un grand bond offensif ?
« Nouvelles donnes, nouvelles cibles, nouveaux outils »
Samedi 13 octobre 2012

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Ce que nous allons faire aujourd’hui n’est pas convenable. Pas convenable du tout. Nous allons consacrer la journée à critiquer les médias de l’oligarchie et à proposer des solutions pour les contourner.

Ce n’est pas convenable mais c’est indispensable. Indispensable pour échapper à la tyrannie médiatique. C’est d’autant plus indispensable que c’était hier impossible. Aujourd’hui c’est devenu possible, c’est donc hautement recommandable.

Explications.

L’omniprésente tyrannie médiatique

Ce sont les médias qui imposent le politiquement correct. Ce sont ceux qui dictent les comportements.

Ecoutez Lionel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes. Il a déclaré à Libération (banque Rothschild), le 13 août 2012 : « A droite, nous sommes des lâches. Si on veut faire carrière dans cette société moralisatrice, il faut être bien vu de ceux qui écrivent, ces curés laïcs qui donnent l’absolution au nom de ce qu’il faut penser. »

Méditez sur ce qui est arrivé à Monseigneur Barbarin : pour avoir simplement rappelé la position traditionnelle de l’Eglise sur le mariage et la famille, le cardinal archevêque de Lyon s’est vu accusé d’avoir tenu des « propos controversés » et d’avoir commis « une erreur de communication ».

Observez ce qui est advenu à l’écrivain Richard Millet : il a été chassé du comité éditorial de Gallimard à la suite d’une campagne de presse.

Regardez ce qui arrive à un préfet qui applique la loi et renvoie des étrangers clandestins ou exécute des décisions de justice et disperse des squats : il subit une rafale d’articles de presse péjoratifs. Et pour peu qu’il y ait des images un peu fortes, il peut se préparer à faire ses bagages… que le ministre soit UMP ou socialiste. Les lois sont appliquées par les fonctionnaires mais sous le contrôle de la bien-pensance médiatique.

Et quand ce qu’on nous présente comme la libre entreprise fait du mécénat, c’est du mécénat politiquement correct : l’humanitaire bon ton et le soutien à « l’art contemporain », si possible « conceptuel », sont vivement recommandés aux dirigeants des firmes privées, soucieux de leur image.

Partis politiques, entreprises, maisons d’édition, ministères et administrations, partout les directions de la communication ont pris le pouvoir. Et leurs recommandations sont simples : s’aligner sur la bien-pensance politiquement correcte dont les médias sont les chiens de garde.

Les particuliers eux-mêmes sont assujettis à la tyrannie médiatique. Posez-vous la question : Pourquoi des immigrés arabes ont-ils le droit de démanteler un camp de Roms alors que les Français d’une zone pavillonnaire ne l’osent pas ? Parce que dans un cas les médias se taisent alors que dans l’autre ils ne manqueraient pas de dénoncer violemment le supposé « racisme » de ceux qui agiraient. Dans « C’est dans l’air » du 1er octobre 2012 le journaliste José d’Arrigo vend la mèche ; il déclare à propos de la mise à sac d’un camp de Roms dans les quartiers nord de Marseille : « Ce n’est pas raciste, ce ne sont pas des Européens qui ont fait ça. » Précisons que José d’Arrigo doit s’y connaître : il est professeur de journalisme à l’Université d’Aix-Marseille !

Ce sont donc les médias qui nous gouvernent. Car ils exercent le pouvoir sur les esprits. Ils sont présents dans nos têtes. Alors, ne pas attaquer ce pouvoir, c’est se condamner à l’impuissance. D’où la nécessité d’un grand bond offensif face à la tyrannie médiatique. C’est désormais possible.

Les médias ne sont plus intouchables

Les médias de l’oligarchie ont longtemps été intouchables car ils avaient le monopole de l’information. Ils étaient d’autant plus inattaquables qu’ils sont devenus monolithiques, s’alignant sur la pensée unique et se liguant les uns avec les autres dans la défense de la corporation journalistique.

Les critiquer c’était se condamner à ne jamais voir évoquer ses idées ou ses actions. Le simple fait de demander un droit de réponse à un article inexact ou diffamatoire, droit pourtant strictement encadré par la loi, c’était s’exposer au chantage suivant : abandonnez votre exigence ou vous serez tricard, nous ne parlerons plus jamais de vous. Critiquer un seul journaliste, c’était s’exposer à solidariser la meute contre soi. Bref, c’était la mort sociale. Résultat : tout le monde ménageait, voire flattait la caste médiatique. Aujourd’hui c’est fini. Certes, le sectarisme des médias de l’oligarchie n’a pas faibli mais on peut désormais se passer d’eux.

Internet a redistribué la donne. Il est possible de vendre un livre, de faire connaître un fait ou de diffuser une théorie sans avoir besoin des grands médias. Désormais l’information ne va plus uniquement du haut (les sachants) vers le bas (les manants), elle se diffuse de manière circulaire et égalitaire, en réseau, de chacun vers chacun. C’est la revanche du faible par rapport au fort. C’est aussi la condamnation des grandes machines médiatiques centralisées.

Il faut désormais que chacun prenne en compte cette réalité nouvelle et libère son esprit de la tyrannie médiatique. Vis-à-vis des médias de l’oligarchie il faut que chaque acteur – politique, économique, culturel – fasse sa révolution copernicienne : ils parlent de nous, fort bien ! Ils n’en parlent pas, nous nous en passerons, nous les contournerons par les médias alternatifs. Richard Millet, Benjamin Dormann, Bernard Lugan ou Joachim Véliocas connaissent sur Internet des succès de vente pour leurs ouvrages sans présence en librairie et/ou sans articles de presse favorables. Simple brochure, disponible en PDF sur Internet, l’étude de Claude Lorne pour Polémia sur Les médias en servitude a aussi connu un fort impact et une forte diffusion.

http://www.polemia.com/pdf_v2/media-servitudes.pdf

Libérer la parole sur les médias

Mais si on peut se passer des médias de l’oligarchie, alors on n’est plus tenu de les ménager.

Notre devise doit être : feu sur le quartier général du conformisme, feu sur les grands médias de l’oligarchie.

Il faut dénoncer leurs partis pris, leurs à-peu-près, leurs mensonges, leurs bobards. Ce sera l’un des objets de cette cinquième Journée de la réinformation. Michel Geoffroy se livrera sans complexe à une critique sévère des journalistes passés « de Tintin, grand reporter, à la défense des puissants ». Et Benjamin Dormann nous expliquera comment « Ils ont acheté la presse ».

« Ils ont acheté la presse » de Benjamin Dormann -- Presse : le grand naufrage des « autorités morales »

« Ils » : ce sont les hommes du pouvoir, et notamment du pouvoir financier. Un journaliste de Libération, c’est un porte-plume de la banque Rothschild. Un journaliste du Monde, c’est un porte-flingue de la banque Lazard ! Les plumitifs de l’extrême gauche et le grand capital se sont alliés pour détruire les nations et les traditions. Quant aux journalistes de Paris-Match ou d’Europe 1, ils sont appelés à devenir les lèche-babouches des émirs du Qatar qui possèdent 10% de Lagardère Active.

Certes, les journalistes nous parlent de leur indépendance. « Journaliste indépendant », c’est un oxymore. Car il n’y a guère plus de « journalistes indépendants » que de « putes vierges ». Pour une raison simple : les financiers qui achètent des médias le font, non pour la qualité (mauvaise !) du placement mais pour acquérir et exercer de l’influence.

Assurer la traçabilité des journalistes et des médias

« S’informer sur ceux qui nous informent » et sur ceux qui emploient ceux qui nous informent (ou nous désinforment) est donc une démarche essentielle. C’est le travail de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique (OJIM) que son président, Claude Chollet, viendra présenter cet après-midi : http://www.ojim.fr/.

De manière plus générale, je crois qu’il est important, lorsqu’on cite un journaliste, de rappeler son parcours politique ou idéologique et de mentionner qui détient le capital de son journal, qui en boucle les fins de mois, qui y apporte la manne publicitaire.

Dis-moi d’où tu viens, dis-moi qui te paye, c’est une simple affaire de traçabilité !

Nous n’avons pas affaire à des médias d’information mais à des organes de propagande en charge de divertir et de voiler la réalité. Chaque fois que c’est nécessaire, il est bon d’instiller le doute sur la véracité des affirmations médiatiques.

Ils nous ont successivement dit que « l’immigration était une chance pour la France », que « les immigrés s’intégraient », que « la mondialisation était heureuse », que « tout le monde y gagnait », que « l’Irak avait la quatrième armée du monde », que « le Printemps arabe allait déboucher sur la démocratie au Maghreb et au Machrek », que « le virus H1N1 était particulièrement dangereux »…

Ils nous ont menti hier. Ils mentent aujourd’hui. Ils mentiront demain. Dans les médias de l’oligarchie, le mensonge n’est pas un accident , il est systémique.

Alors il faut passer de la formule du siècle passé : « C’est vrai, je l’ai lu dans le journal » à la formule du siècle qui commence : « C’est faux, c’est la télévision qui l’a montré. »

Bienvenue aux médias alternatifs

Et c’est possible, grâce aux médias alternatifs !

Il y a un an, lors de sa quatrième Journée d’études de la réinformation, consacrée aux « Blogs dans la guerre médiatique », Polémia recevait Robert Ménard. Un journaliste d’extrême gauche employé de la banque Lazard (Abel Mestre, du Monde) avait alors publié un article pour le dissuader de venir nous rencontrer. Ménard n’avait pas plié. Il avait alors fustigé le conformisme des « 100 à 200 journalistes qui comptent ». A la rentrée 2012, Ménard a été privé de toute tribune à la radio et à la télévision. Il a immédiatement rebondi en créant un site d’information avec la participation de Bernard Lugan et Michel Cardoze, Jean Sévilla et Christophe Lagarde, Nicolas Gauthier et Vladimir Fédorowski ; et bien d’autres esprits libres comme l’essayiste Dominique Jamet, ancien patron de la Bibliothèque de France. Tous nos vœux de succès à Boulevard Voltaire, ce nouveau site qui se veut « le cercle des empêcheurs de penser en rond » : http://www.bvoltaire.fr/

En fin de matinée, Yves Le May présentera les agences de presse régionales alternatives qui se multiplient tels Novobreizh, Infos-Bordeaux et le blog des hussards de la droite strasbourgeoise : un moyen précieux de desserrer le monopole qu’exercent en province les titres de la presse quotidienne régionale (PQR) ; un moyen de briser l’omerta sur certains faits, d’apporter un éclairage original sur d’autres et de faire connaître des manifestations qui sans ces agences alternatives étaient condamnées à être occultées.

http://breizh.novopress.info/;
http://www.infos-bordeaux.fr/;
http://www.ladroitestrasbourgeoise.com/

Enfin les nouvelles technologies changent la donne de la télévision dont la connexion à Internet se développe rapidement. A l’issue de cette journée, Philippe Milliau, responsable du projet « Notre antenne » interviendra sur le thème « Trente ans après les radios libres, enfin une télévision libre et dissidente ».

L’oligarchie médiatique a peur

Bien sûr, ces nouveaux moyens peuvent paraître dérisoires face à ceux qui disposent de l’argent public (les subventions, la redevance) et de l’argent privé (la publicité, les campagnes de relations publiques et de communication). Et pourtant l’oligarchie médiatique a peur. Peur de livrer un combat du fort au faible. Peur d’être contesté. Peur de tomber de son piédestal.

C’est ce qui est arrivé le 13 avril 2012, l’un des temps forts de la campagne présidentielle. Un « petit candidat », Nicolas Dupont-Aignan, a osé mettre en cause les éditorialistes de Canal+ en lançant avec fougue : « Je sais pourquoi les Français ne lisent plus les journaux ; ils vont sur Internet, parce que tous ces éditorialistes de bazar qui pondent toujours les mêmes articles, qui sont tellement coupés des réalités, qui gagnent un argent fou, ils croient connaître les Français mais ils ne (les) connaissent pas et on va s'en débarrasser un jour ». Le député de l'Essonne s'en prend ensuite aux « gens qui s'en mettent plein les poches et qui donnent des leçons à la terre entière et qui ne veulent pas voir la souffrance des Français » tout en « jouant les bons samaritains » et met au défi ses interlocuteurs de révéler leurs salaires.

Le plus significatif dans cette séquence épique n’est pas tant que Michel Denisot, Jean-Michel Apathie et Ariane Massenet reçoivent des dizaines de milliers d’euros par mois pour prix de leurs prestations, c’est qu’ils n’aient pas le courage de l’assumer.

Nicolas Dupont-Aignan a brisé un tabou : celui de la déférence des hommes politiques à l’égard des journalistes.

Sans être aussi virulente, Marine Le Pen, en fin de campagne électorale présidentielle, a posé la question de l’impartialité des journalistes. Au micro de Sud Radio lundi 16 avril, la candidate du FN a posé la question qui fâche : « Dis-moi qui tu es, d'où parles-tu et au bénéfice de quels intérêts ? »

Et dans la dernière ligne droite de sa campagne, Nicolas Sarkozy, son épouse et ses lieutenants n’ont pas hésité à stigmatiser la partialité des médias. Ce qui n’a pas empêché – et a plutôt permis à Nicolas Sarkozy – de combler une large partie du retard qu’il avait sur François Hollande.

Pour les élections municipales belges du 14 octobre 2012, Bart de Wever, chef de la NVA, principal parti flamand, candidat comme bourgmestre à Anvers, a refusé de participer à des débats organisés par les télévisions flamandes qu’il a dénoncées comme partiales.

Bref, l’oligarchie médiatique fait moins peur et c’est pour cela qu’elle a peur. Peur que la situation ne lui échappe. Après avoir ouvert quelques créneaux à des journalistes politiquement incorrects – Zemmour, Ménard ou Taddei – pour tenter de limiter la concurrence d’internet, l’oligarchie médiatique a craint de perdre le contrôle de cette (très relative) libéralisation des antennes. L’oligarchie médiatique a donc fait marche arrière et engagé un processus d’épuration des insoumis.

Comme en Union soviétique à la fin de l’ère Brejnev, normalisation et glaciation sont revenues à l’ordre du jour.

L’oligarchie médiatique a raison d’avoir peur ! Son pouvoir est menacé : elle est prise entre deux feux, la montée des sentiments populistes, la révolte des intellectuels.

La montée des sentiments populistes :

Un nombre croissant de Français constatent chaque jour davantage la distorsion entre le monde tel qu’ils le voient et le monde tel qu’il leur est présenté par les médias. Selon de nombreux sondages (voir sur Polémia : Et si l'on donnait la parole aux Français (VI)) une majorité d’entre eux, souvent des deux tiers, parfois des quatre cinquièmes, ne croient plus ni aux bienfaits de l’immigration, ni à ceux du libre-échangisme, ni aux mérites du collège unique, ni aux avantages de l’euro. Ils ne croient pas davantage à la maîtrise de la délinquance et continuent de juger trop indulgente l’action de la justice. Ils trouvent les immigrés « trop nombreux », mal intégrés et manifestent une méfiance croissante à l’égard de l’islam. Ils jugent les hommes politiques corrompus et trouvent la publicité envahissante. Ceux qui se déclarent « publiphobes » (37%) sont trois fois plus nombreux que ceux qui se déclarent « publiphiles ». Les deux tiers des Français sont convaincus que leurs conditions de travail se dégradent. Les trois quarts d’entre eux estiment vivre moins bien aujourd’hui qu’hier et pensent que leurs enfants n’atteindront jamais leur niveau de vie. C’est peu de dire que les clignotants de l’opinion sont tous au rouge.

Les effets de cette situation restent pourtant encore limités puisque ce que les gens osent dire en tête à tête, bien peu s’enhardissent pour l’affirmer dans un cadre collectif, en particulier de travail. Le totalitarisme médiatique parvient mal à imposer ses croyances mais il est suffisamment craint encore pour faire taire leur expression communautaire. Pour combien de temps encore ?

La révolte des intellectuels :

Beaucoup d’intellectuels se sont galvaudés dans le conformisme alimentaire et l’intolérance totalitaire. Mais d’autres – et ils sont de plus en plus nombreux – remplissent leur devoir d’Etat : penser, y compris l’impensable, ou l’indicible.

Ce sont Richard Milllet et Renaud Camus qui crient, sans concessions ni faux-semblants, leur « fatigue du sens », lié au multiculturalisme, et leur refus du « grand remplacement » des populations de souche européenne par des gens venus d’ailleurs. C’est Régis Debray faisant l’ « éloge des frontières ». C’est le géographe Christophe Guilly qui jette un pavé dans la mare avec ses Fractures françaises où il montre l’ampleur des fractures ethniques.

Ce sont des économistes qui osent aujourd’hui s’afficher comme protectionnistes : Jacques Sapir et Jean-Luc Gréau ont rejoint Gérard Dussouy, théoricien critique de la mondialité, pendant que Philippe Juvin annonce, avec une grande hauteur de vue, « Le renversement du monde ».

C’est aussi la renaissance de la géopolitique. Chaque année le festival de géopolitique de Grenoble, organisé par Pascal Gauchon et Jean-Marc Huissoud, marque le retour des intellectuels vers les préoccupations de puissance : Aymeric Chauprade, auteur de Chronique du choc des civilisations, peut y croiser Pascal Boniface, auteur d’Atlas du monde global et pourfendeur des Intellectuels faussaires. Hors champ, on ne saurait oublier le général Desportes, ancien directeur de l’Ecole de guerre, et critique des guerres américaines ; ni Alain Soral, qui ne veut pas seulement Comprendre l’empire mais le combattre ; ni Christian Harbulot, théoricien de la guerre économique ; ni François-Bernard Huyghe, lumineux médiologue.

Ces hommes-là sont peu présents sur les écrans mais ils s’imposent par la profondeur de leur pensée. Un véritable intellectuel ne peut pas se satisfaire de théories qui ne rendent pas compte des faits. Quand le courage rencontre l’intelligence la dissidence est au rendez-vous.

Le discrédit des journalistes

La classe journalistique, classe de demi-soldes intellectuels, est donc prise en tenaille : entre le bon sens populaire, d’un côté, la rigueur et, par là même, la radicalité des grands clercs, de l’autre, au moment même où l’image des journalistes est ternie et où Internet permet de s’en passer.

Tous les éléments sont désormais réunis pour mettre à bas la tyrannie médiatique !… au moment où la gauche est en train de perdre les fondements de son pouvoir culturel.

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http://www.dailymotion.com/video/xtwlvy_5e-journee-de-reinformation-de-polemia-entretien-avec-jean-yves-le-gallou_news


Pour ceux qui sont intéressés,
le livre de Jean-Yves Le Gallou,
"La tyrannie médiatique,
Éditions Via Romana
(février 2013). 380 pages.

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