C'était un mot lancé dans le vide intersidéral du net, sans espoir d'être capté par une intelligence extérieure.
Ne sachant ni trop quoi dire ni à qui, je m'étais fait à l'idée de parler avec moi-même, jusqu'à ce que ma course stellaire ne soit infléchie par des un de ces amas d'étoiles qu'on nomme blogosphère.
Ne sachant ni trop quoi dire ni à qui, je m'étais fait à l'idée de parler avec moi-même, jusqu'à ce que ma course stellaire ne soit infléchie par des un de ces amas d'étoiles qu'on nomme blogosphère.
Je l'aime bien ma blogosphère ; j'y ai rencontré toutes sortes de planètes dont je ne me lasse pas de graviter autour.
Les rébus du Coucou de Claviers illuminaient le ciel à chacune de ses révolutions, le dimanche très exactement, attirant à lui tous les blogueurs de la galaxie voire au-delà.
Aujourd'hui j'ai appris qu'il nous a quitté, rejoignant la liste de ces corps célestes qui continuent de briller malgré tout.
Je pense à lui, à sa famille et à ses proches.




Merci pour ses enfants !
RépondreSupprimerbel hommage !
RépondreSupprimerSalut Vlad ! Les péripéties du collisioneur de hadron ne le laissaient pas indifférent.
RépondreSupprimerSalut Mtislav, ça me fait penser à cette histoire de chouette présumée qui avait déclenché une panne dans l'accélérateur. Ne serait-ce pas un coucou curieux plutôt ?
RépondreSupprimerTrès.
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