dimanche 30 mai 2010

Crise d'identité

Je parlais récemment de crise d'identité à propos de la période actuelle. La France est en proie au doute, on parle de la montée du communautarisme et on constate une radicalisation sur fond d'insécurité, de crise et de faillite financière. C'est alors que j'ai vu cette vidéo de 93sang30 sur un billet de l'hérétique...



Comment voulez-vous que le pays avance avec des élus pareils ?
Où est l'esprit de corps ?
Quels signes donnent-ils à la délinquance et à ceux qui nous protègent de celle-ci ?
Ce n'est tout juste pas acceptable. C'est terrifiant à quel point les mentalités sont gangrénées.

L'URSS, où l'identité a été piétinée, le tsar fusillé, la religion interdite, où toute contestation de l'idéologie meurtrière du pouvoir en place a été réprimée dans le sang était très en pointe dans les domaines touchant à la psychologie humaine à l'échelle d'une nation.
Après des centaines de discussions sur la période de trouble que nous traversons, j'en viens à faire un parallèle entre le mal français et les méthodes de déstabilisation mises au point par les services secrets communistes - Ou encore comment pourrir de l'intérieur un pays, en sapant ses forces vives, son identité, son histoire,... Long à mettre en place mais moins cher qu'une guerre.

A croire qu'on a été l'objet de l'attaque sournoise et délibérée d'une quelconque puissance ou idéologie.
Pour qu'un pays doute autant de lui-même, en sa capacité à se relever, en son histoire, en ses principes fondateurs et en ce qui représente son autorité, c'est tout de même troublant. Gangrénée, je n'ai pas d'autres mots, tout est pourri de l'intérieur, toutes les couches sont atteintes, nous sommes plus que jamais vulnérables et ça les terroristes, les mouvements extrêmes de droite comme de gauche, les sectes, les idéologies foireuses et les associations criminelles le savent et l'exploitent.

2 commentaires :

  1. Dans mes jours les plus tristes, je me dis que la partie est déjà perdue à cause justement de ce gangrénage très profond. Nous sommes encore debouts, comme un arbre mort, mais nous n'avons pas la vitalité nécessaire, l'instinct et les réflexes nécessaires pour exécuter le soubresaut qui serait salutaire. Anésthésiés, nous continuerons à nous laisser mourir. Un jour nous serons suffisamment faibles et nous serons détruits. Il sera venu le temps d'un autre pays, d'une autre culture, d'une autre civilisation, plus vive, plus digne de vivre, qui vivra dans nos ruines et reconstruira autre chose...
    La France a peut-être simplement eu son heure. Peut-être qu'elle fait partie du passé et qu'elle doit être rangée au rang des souvenirs.

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  2. Tout comme Xix, je suis malheureusement persuadée que nous sommes une civilisation en déclin. Nous avons eu nos siècles de gloire. Nous avons rayonné culturellement, religieusement, ethniquement, économiquement, scientifiquement... imposant nos schémas à une grande partie du monde.
    C'est terminé, maintenant. La roue des civilisations tourne. Nous sommes devenus mous, pleutres. Sous le prétexte (respectable) de respect des libertés de chacun, nous acceptons toutes les violences, tous les grignotages, tous les compromis qui sapent nos fondations.
    Un moyen de faire autrement ? Je ne le sais. Je ne crois pas.

    C'est ainsi que le centre du monde se déplace petit à petit... et je ne pense pas qu'on puisse jamais retrouver "l'avant".

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La dégénérescence c'est un peu l'obsolescence programmée du socialisme.